Conseil Territorial de Santé Haute Bretagne

Conseil Territorial de Santé Haute Bretagne · Christine Le Nabour députée d'Ille-et Vilaine

Conseil Territorial de Santé Haute Bretagne

Conseil Territorial de Santé Haute Bretagne

Ce vendredi 12 juin 2026, Christine LE NABOUR était présente lors de cette 2ème plénière de l'année du Conseil Territorial de Santé (CTS) Haute Bretagne, présidé par Didier GILBERT, réélu à sa tête.


Instance de concertation et de propositions, le CTS réunit les élus, les acteurs locaux de la santé et les représentants des usagers. Il se réunit quatre fois par an en séance plénière et s'appuie sur un bureau pour préparer ses travaux.


Différents sujets ont été présentés, notamment par Ludovic ALAUX - Directeur Départemental de l'Agence Régionale de Santé Bretagne :

- Le nouveau zonage concernant les aides à l'installation des médecins, établi en concertation avec le CTS et les collectivités.
- Le plan pour la continuité des soins pendant l'été.
- Le Fonds d'Intervention Régional (FIR).


Les résultats de VIGIMENTAL ont également été présentés : un dispositif conçu pour informer tout citoyen sur les ressources disponibles en matière de santé mentale en Ille-et-Vilaine. Mis en place grâce au CTS Haute Bretagne et à l'engagement d'Élise MEYER, VIGIMENTAL a été porté par l'ARS Bretagne et est aujourd'hui totalement opérationnel.

 

 


Christine LE NABOUR a formulé le vœu qu'une solution soit trouvée quant au financement des places en Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI).
Elle a rappelé la nécessité de se recentrer sur l'objectif premier : répondre au besoin grandissant de la population, en allant au-delà des postures politiciennes.
Chacun doit ainsi pleinement assumer ses compétences.


Au vu du contexte d'accès aux soins, l'État et la Région Bretagne doivent s'investir davantage, comme c'est déjà le cas dans d'autres régions, tant il en va de la formation des professionnels de santé de demain.

 

 


Le mot de votre députée : 

« Merci pour ces temps de concertation toujours très riches, qui mériteraient davantage de relais et de présence des décideurs. »