L'Assemblée nationale a voté cette nuit du 20 au 21 juillet 2026, le Projet de loi pour la Protection et la Souveraineté agricoles, avec 296 voix contre 224. Un vote auquel a pris part Christine LE NABOUR [son communiqué de presse à lire ici]. Un texte très attendu par les agriculteurs.
Le monde agricole traverse une crise réelle. Ce texte apporte des réponses attendues :
• Sur le revenu : avec des négociations commerciales rééquilibrées face à la grande distribution, des indicateurs de coûts de production renforcés, des sanctions contre les pratiques abusives comme le déréférencement.
• Sur l'eau : le texte double les capacités de stockage agricole d'ici 2035 et simplifie des procédures devenues un frein réel à l'action, sans supprimer les protections environnementales de fond.
• Sur les pesticides : un an après la censure partielle de la loi dite "Duplomb" par le Conseil constitutionnel, ce texte tire les leçons. La dérogation sur l'acétamipride (pour la filière noisette) et le flupyradifurone (betterave sucrière, pomme, cerise) n'est pas un blanc-seing politique ; elle est strictement encadrée, limitée à ces filières, et soumise à l'avis de l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire). C'est la science qui tranche, dans un cadre juridiquement solide. Le principe reste l’interdiction, la dérogation l’exception et soumise à l’avis scientifique.
• Sur la prédation : les éleveurs obtiennent enfin des moyens de défense adaptés face aux attaques de loups, dans un cadre proportionné.
Ce texte, c’est POUR un choix clair : celui de la souveraineté alimentaire française, sans opposer agriculture et environnement.
Pour aller au delà des commentaires et pour revenir aux faits, rien qu'aux faits :
Retour en images sur la VÉRITÉ de ce que comporte cette loi d'urgence.